escales à GRENADE et aux GRENADINES (suite le 26.03)

Et bien oui , nous y voilà ! on a trouvé ce qu’on était venu chercher. On a trouvé ce qui nous prenait la tête depuis plus d’un an et qui nous a donné un peu de travail de préparation. Mais tout ça c’est oublié, il ne reste plus que l’instant présent que nous savourons minute par minute.

Nous sommes donc aux Antilles !!!!!

Pas de quoi en faire un fromage , on a pas l’impression d’être des surhommes pour autant , on a juste une ligne supplémentaire sur notre carte de visite qui dit qu’on a traversé l’atlantique d’Est en Ouest.

On se demande même si ça vaut le coup de vous en parler ?

Les Antilles c’est simple à raconter :

-Le vent souffle de Nord Est le jour et la nuit entre 15 et 20 nœuds

-le soleil se léve à 6h00 et se couche à 18h15

-quand il y a du soleil il fait chaud

-quand il pleut il fait chaud

-l’eau est à 26° qu’il fasse beau ou qu’il pleuve

Bref c’est chaud tout le temps !

Est-ce que ça vous suffit comme explication ?

Ha je vois une petite main qui se lève  au fond de la classe. Que veux-tu mon petit ? « Mon tonton dit que les Antilles c’est beaucoup  plus que ce que tu dis et je veux que tu me racontes tout » ha bon nous voilà coincés. Le petit en question est assis au fond de la classe devant le radiateur, c’est là que germent les grands esprits ! Comment t’appelles tu mon petit ?  «je m’appelle  En Riquiqui  Msieur ! » ha tu portes bien ton nom toi ! Et ton tonton c’est qui ? « Mon tonton est le plus grand pêcheur de l’Ouest et le plus grand testeur de leurres » ha oui ! mais dis donc on doit  le connaitre ton tonton ? ce serait pas  Enrico par hasard ! « oui Msieur, Enrico ç’est mon tonton . sont faciles à reconnaitre dans la familles ils s’appellent tous Enri…quelque chose !

Bon dans ces conditions, puisque tu veux tout savoir  on va te raconter , on va vous raconter ce que sont les Antilles . En Riquiqui fais une bise à ton tonton Enrico , !

Mais avant de vous raconter les Antilles on va donner un conseil aux enfants et à En Riquiqui.

Pour voyager loin il faut connaitre d’autres langues que le français.On va pas loin avec le français…..même plus jusque Paris ! Vous allez me  dire mais que viennent faire les langues étrangères là dedans ? et bien c ‘est simple  si notre maitresse  nous avait dit à l’école : un jour il vous  faudra parler anglais ou Portugais alors apprenez le maintenant, on en serait pas là…(bon elle l’a peut être dit et on avait pas  entendu ..) mais nous l’école nous a toujours couru après ! vous rigoleriez si vous nous voyiez parler l’anglais Grenadin avec nos mains écorchées par le sel après des jours et des jours de mer. On rencontre quelqu’un et on lui demande l’heure en parlant avec nos mains et 5 minutes plus tard on repart avec une bière bien fraiche à la main  en nous étant délesté de 5 d’ici (5 dollars Caraibe) du coup on demande plus l’heure , on demande directement une bière , on économise un geste !

Alors que si on avait appris l’anglais on aurait su comment  s’acheter une montre !

Tout ça pour dire qu’il vaut mieux être bi lingue si on ne veut pas rater l’heure de l’apéro !

Donc les enfants apprenez vos langues !!!

Grenade

Voilà nous arrivons à Grenade le lundi 21 janvier 2013 en fin de matinée. Depuis le milieu de la nuit on savions que nous touchions presque au but puisque nous apercevions les lumières de l’ile avant de la voir .Au lever du jour nous verrons de gros nuages sur l’ile qui se fait arroser pendant une bonne heure. Nous avons choisi d’arriver à Prickly bay car il ya un ponton et nous avons besoin de faire le plein d’eau et quelques courses .Mais avant d’y arriver il nous faut suivre la côte sur quelques milles. Nous constatons que la végétation est luxuriante et l’habitat assez clairsemé.

Grenade, 1ére terre en vue après 17 jours de mer

la côte Sud de l’ile

petite vue sur Prickly bay depuis la terre

Il y a pas mal de criques bien protégées d’où émergent des mats de bateaux. On comprend vite que nous ne serons pas seul au mouillage. Pourvu qu’il y ait de la place pour nous. Nous arrivons à Prickly bay ou des dizaines de bateaux sont mouillés mais c’est tellement grand qu’on en mettrait 10 fois plus. On est soulagé. On fait le tour du mouillage puis on se dirige vers le ponton.

Un peu avant midi en heure locale Camélia est amarré « cul à quai » sur une pendille…encore une ! Nous sommes aidé par le marinéros de service (on sait pas comment on dit en local et marinéros ça sonne bien ) . Nous sommes protégé du vent et la chaleur devient vite étouffante, on sue sans rien faire ! On passe à la capitainerie et comme il va être midi le capitaine nous envoie à la douane et comme il est presque midi le douanier nous dit revenez après le repas….le décor est planté…..fichez nous la paix c’est l’heure de  manger…..puisque c’est comme ça , nous aussi on va manger après avoir bu l’apéro pour fêter  notre héroïque traversée…et bien oui quoi !on est des héros maintenant !

Un repas et une sieste plus tard on repart à l’assaut  de nos sésames indispensables que nous obtiendrons avec succès et un peu d’arnaque…

Figurez vous que le douanier ne pouvait pas nous rendre la monnaie sur notre paiement des droits d’entrée !!!!donc on lui a dit généreusement  de garder la monnaie. Il nous remerciera avec un sourire de bien heureux !!!!je pense qu’une fois la porte franchie il a vite retrouvé la monnaie qui a du changer de poche ! petit coquin va ! Mais avant, nous avons du courir après des dollars caraïbes et pas de banque en vue……finalement la petite superette à côté de la douane accepte de nous vendre des dollars contre 3.5%de commission.Nous apprendrons plus tard que de Grenade à St Lucie la monnaie courante est le dollars Caraïbe. 400 dollars caraïbes = 115€ environ

des papiers à remplir au frais dans la capitainerie

le fond du mouillage depuis Camelia

Touts les formalités accomplies nous rangeons et nettoyons un peu le bateau qui en a besoin. Nous préparons un gros sac de linge sale que nous allons faire laver à la laverie sur le port.

Le lendemain nous quittons le ponton pour aller mouiller dans la baie , pas très loin du ponton . Nous continuerons à utiliser les services portuaires. Ponton pour accoster avec l’annexe  et douches.

Ne pouvant plus utiliser les vélos , nous avons eu une crevaison mal placée et réparée 5 fois qui ne tient pas, nous partons à pied à la recherche d’une banque et un supermarché à 2kms de là environ…un vrai parcours du combattant sous la chaleur a laquelle nous ne sommes pas encore complètement habitués. Heureusement un habitant se propose de nous emmener en ville, il nous dépose devant une banque. Sympa le Mr ! 1ére désillusion et 1ére satisfaction. La satisfaction est que le distributeur de billets est dans un sas climatisé……ça fait du bien . la désillusion est que nous ne trouvons pas le mode d’emploi pour piquer des billets à la banque…

On trouvera finalement un autre sas climatisé distributeur de billets…il y fait tellement bon que nous y reviendrons deux fois. C’est Mich qui opère. Il met sa carte dans la machine qui lui dit welcome Mich . Mich ne lui répond pas , il a rien compris . il compose son code au hasard car il a pas ses lunettes  et la machine lui donne des biftons en le remerciant ! Sympa non ! Mich me donne le fric et je me charge de le dépenser rapidement avant qu’on ne  le perde…voila pour le fonctionnement.

le Mich et ses dollars d’ici tout chauds

la plage au fond de Prickly bay

le radeau de la méduse !

Nous sommes surpris par la l’abondance de la végétation , les pelouses sont vertes et tondues souvent, il y des fleurs.

Les constructions sont soit trés simples quatre murs et un toit en tole soit compliquées au possible avec des quantités d’escaliers partout et si c’est dans la montagne pas de soucis on met tout ça sur pilotis.

un exemple de maison surement bourgeoise

pas d’ascenseur mais des escaliers partout

vue imprenables !

 

 

 

les compteurs électriques sont bien visibles et c ‘est un peu la pagaille aux niveaux des fils électriques et de téléphone.

les compteurs électriques dans la rue

le fil rouge sur le fil rouge

le parc d’une résidence de vacances sur la plage de Prickly bay

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ira se balader sur une plage superbe en face de la capitale St Georges dont on garde la visite pour notre prochaine escale à Grenade . Nous achetons deux oranges à un vendeur sur la plage qu’il nous épluche pour 1 dollars d’ici l’orange soit environ 35cts d’euros.Nous nous promenons sur  la plage et allons boire un verre dans une buvette sur la plage ou nous sommes accostés par des rabatteurs qui nous proposent de boire ou manger.nous on veut juste une bière qui vaut 3 dollars c’est marqué sur le tarif. Ok pour deux bières. Nous voulons payer avec un billet de 10 dollars et notre rabatteur nous dit que c’est pas assez…comment c’est pas assez ? non ce n’est pas assez le prix indiqué est en dollars US et non pas en dollars d’ici…devant l’insistance au ton méchant de notre rabatteur nous rajoutons 5 dollars ici…ok c’est bon pour une fois mais on ne nous y reprendra plus ! Puis nous irons faire nos courses et on  va s’apercevoir que le kg d’orange est à 2 dollars !….si ça se trouve le vendeur les achète ici ! mais bon elles étaient bonnes et épluchées ! finalement on croit rendre service à de petits vendeurs à la sauvette et on se fait avoir !

En rentrant à pied nous passerons devant un grand chantier naval ou beaucoup de plaisanciers laissent leur bateaux pendant la saison des cyclones ceux ci ne descendant normalement pas jusque Grenade.

St Georges la capitale tout au fond

un parklev plus moderne qu’a Douarnenez

vue partielle du chantier

Nous ne resterons que trois jours à Grenade car nous avons rendez vous  à Carriacou avec un ami Douarneniste qui doit nous apporter une chambre à air de rechange pour le vélo….en échange nous lui apportons un groupe électrogène pour son bateau.

 

Carriacou

 

on levé l’encre le jeudi 25 au matin pour Carriacou distante de 40 M , mais nous sommes bout au vent et ferons 59.6M. nous arriverons de nuit à Tyrrel bay et mouillerons à l’entrée de la baie. Nous préférons attendre le jour pour aller plus en avant et bien nous prend car beaucoup de bateaux n’ont pas de feu de mouillage. Et pire on verra les pécheurs locaux jeter une senne au milieu de la baie , la refermer et la laisser là pour la nuit amarrée à un bateau sans feu ni aucun signalement !

les pécheurs et leur senne

ici tout marche à l’huile de coude

Tyrrel Bay est une grande baie bien protégée des vents dominant qui sont Nord Est ici. Pas de ville , un chantier naval, un petit quai pour les petits ferry de passagers et de matériel, quelques restaurants et beaucoup de Pélicans qui se servent abondamment dans le vivier naturel qui est bien garni.Peu de touristes à par les nombreux plaisanciers. on comptera 80 bateaux au mouillage en même temps que nous , mais il reste encore de la place !

Tyrrel bay depuis Camelia

Tyrrel bay de jour

tyrrel bay de nuit

pélican en vol

ça te plait cette figure de style rien que pour toi ?

planquez vous les poissons j’arrive

attention la tour de contrôle , je décolle

c ‘est ma bouée

contrairement à Grenade , nous sommes à la campagne. tout le monde possède sa chèvre ou son mouton qu’il est courant de retrouver sur la route.Ici tout le monde se salue . Attention on roule à gauche !

on dirait des chèvres mais se sont des moutons en liberté au bord de la route

attention , ne vous trompez pas de sens pour prendre le rond point

la route en campagne

 

 

 

 

 

 

on trouvera un dépotoir au bord de la route avec un radiateur en acier dedans……a quoi peut bien servir un radiateur ici ? Pas de cimetière bien ordonné comme chez nous , nous en découvrirons plusieurs perdus dans la campagne ou entouré d’habitations. les chèvres se promènent dedans .On achetera des fruits , mangues, bananes et tomates à une marchande perdue en campagne .Les tomates et les mangues sont délicieuses. les bananes pas aussi bonnes que celles de tazacorte

dépotoir en bord de route

cimetière en campagne

Mich et la vendeuse de fruits

 

 

 

 

 

 

lors de notre promenade vers Hilsborough la capitale on découvrira une petite plage avec au fond une petite ile et une langue de sable blanc devant . On ira faire un tour et nous y passerons la nuit .C ‘est Sandy Island.ce sera notre second mouillage sur cette ile .

Sandy Island au loin

mouillage devant Sandy Island

Hillsborough : le centre ville

notre troisième et dernière escale sur cette belle ile se fera au mouillage devant Hillborough pour un petit ravitaillement, les formalités de sorties et une dernière virée à vélo qui restera gravée dans nos mémoires par le spectacle grandiose que nous offrira cette ile…..mais on l’aura mérité tant la montée vers le sommet fut dure à cause de la forte pente et à cause de la chaleur accentuées par le manque de vent. on a eu chaud !

le mont Ventoux à côté: du pipi de chat !

le lagon protégé par la barrière de corail…….

c ‘est grandiose ! on voit la Petite Dominique , le grand sommet derrière c’est la petite Martinique et à sa gauche Le Petit St Vincent

à l’ouest , l’aéroport , la bande de sable c’est Sandy Island

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en terminer avec Carriacou quelques images au hasard.

les constructeurs de l’extrême

le marchand de matériaux !

heu ! le fil noir j’le mets ou ?

la réservation moderne par VHF !

chantier naval flottant à Tyrrel bay

promis demain je fais le contrôle anti pollution

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et enfin le mich dans tous ses états

lever des couleurs de Grenade

je ne sais plus combien de litres de bière il avait bu pour réussir à remplir l’abri bus ! quelle honte !!!

UNION

Notre escale suivante sera Union qui dépend de l’état de St Vincent. Nous avons choisi de nous arrêter à Chatham Bay , une grande baie profonde bien protégée de la houle. Mais les vents y sont et tourbillonnants et accélérés par les montagnes. Nous en ferons les frais puisque sous la violence du vent, notre annexe se retournera dans la nuit , le moteur se retrouvant  sous l’eau et tout le contenu partira à l’eau, c’est-à-dire une paire crocs à chacun , une paire de rame , le plancher tout neuf et l’ancre. Seule l’ancre sera récupérée au fond de l’eau. Le moteur sera rincé, le carburant changé, heureusement il redémarrera au quart de tour ! C’était la seule fois ou nous n’avions pas remonté l’annexe sur le pont….on avait une excuse …des bretons nous avaient invité à l’apéro et il faisait nuit lorsque nous sommes rentrés….oui je sais vous allez dire « bien fait pour vous » et on vous répondra « avec la chaleur qu’il fait et le vent permanent si on ne boit pas un petit peu on va vite se dessécher »

Chatham bay est presque déserte, pas de route d’accès, juste un chemin raviné par les pluies violentes, quelques cabanes en guise de bars, un petit hôtel de quelques bungalow , deux ou trois cabanes de pêcheurs et c’est tout.

la plage au fond de Chatham bay

vue aérienne sur chatham bay

coucher de soleil à Chatham bay

 

 

 

 

 

Les pécheurs locaux se jettent sur les arrivants et proposent poissons et langoustes. La patronne d’un bar fera également la tournée des bateaux pour venter les atouts de son bar dans lequel nous iront boire un verre. Il y a plus de plaisanciers que de locaux !

Le lendemain de notre arrivée, il faut aller à Clifton , de l’autre côté de l’ile pour faire notre entrée dans le pays.

Départ le matin, avec vélos et casse croute pour midi par l’autoroute champêtre. Après une montée à pied de prés d’une heure, nous arrivons sur la route bétonnée et là

l’autoroute champêtre au milieu des bois !

la haut ! la route enfin

…mich s’aperçoit que la roue avant de son vélo est dégonflée, passes moi la pompe me dit ‘il , mais je l’ai pas c’est toi qui l’a ! a non moi je ne l’ai pas …..bref on a pas de pompe. Mich décide de rentrer au bateau. J’irai seul à la capitale. Je découvre un côté sud de l’ile très sympa et un petit port très dynamique.

le sud de Union avec en vue La Petite Martinique et Le Petit St Vincent

le lagon avec le rocher de la Frégate qui sera notre seconde escale ici

la frégate vue de l’autre côté avec un cimetière au bord de l’eau

Je cherche la douane et finalement je trouve le bâtiment sur lequel est apposé un écriteau indiquant que le bureau est provisoirement fermé et qu’il faut aller à l’aéroport……heureusement que j’ai un vélo……Le douanier me délestera de 116 ici (dollar caraïbe) pour les  taxes d’entrée.

Nous ferons deux autres mouillages côté Sud  sur cette belle ile. La première au rocher de la Frégate et la dernière  devant le port de Clifton. Nous y posterons la première partie de notre escale Grenadine dans un bar dont la serveuse est française…..ça facilite nos achats puisque en plus de faire bar cela fait également épicerie et nous trouvons des produits français certainement sous l’influence de cette française.

Lors de notre dernier mouillage on se fera une petite soirée resto sur le port ou un chanteur local nous distillera du bob Marley toute la soirée. Bon repas et soirée sympa.

défilé d’écoliers avant un concours d’athlétisme

une rue avec l’indispensable caniveau. le 4×4 au fond est sur cale sur le bord de la route. on le verra chaque fois qu’on passera par là !

des enfants jouent devant les échoppes des marchands de fruits

le port de Clifton

Clifton

Mich devant le mouillage de Clifton

une construction en bord de route. on occupe un peu la route ! les étais sont les mêmes qu’a Cariacou…du bois d’arbre!

la plage devant Clifton

le dancing ?

notre bar et restaurant d’un soir

au nord Mayreau et les Tobagos cay

feu !

z avait plus de béton pour mettre au milieu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref Union est une ile jolie et accueillante ou les gens disent bonjour.

LES TOBAGOS CAY

Le lundi 4 février nous continuons notre remontée vers le nord direction les Tobago Cays qui seraient d’après ce qu’on a entendu la perle des Antilles. Il ne nous faudra que deux heures pour attendre ce chapelet d’iles entourées d’une barrière de corail. Il faut être attentif pour rentrer à l’intérieur de cet archipel, par endroit il n’y a que 3m d’eau, mais notre sondeur et notre cartographie bien précise nous faciliteront le travail. Également la couleur de l’eau donne une bonne idée de la profondeur. On peut dire qu’a moins de 4 m de profondeur l’eau devient bleue claire, si ça jaunit attention, si c’est bleu foncé pas de soucis. Nous mouillons devant une langue de sable blanc que nous ne pouvons pas trop approcher, une rangée de bateaux devant nous sont  mouillés sur bouées et  nous interdisent l’approche. Devant ces bateaux une autre rangée de boues interdit une approche supplémentaire. Finalement nous aurons 10m d’eau sous la quille.

un ilot des Tobagos

notre langue de sable

la même langue de sable

 

Il y a une quarantaine de bateaux  au mouillage. Les catamarans au tirant d’eau faible sont mouillés derrière la langue de sable devant la barrière de corail. Aucun abri pour le vent, par contre pas ou peu de houle, la barrière de corail jouant bien son rôle.

 

Dés notre arrivée les pêcheurs de langoustes nous accostent. Nous en réserverons une pour le lendemain.

Première sortie sur la plage au sable blanc et petite ballade sur l’ile très boisée. Nous y découvrirons des iguanes qui ont l’air abroutis par le soleil et pas très rapide au 100m. Nous trouverons aussi une petite tortue.

un iguane

autre iguane

un iguane alpiniste

Nous nagerons dans des fonds de trois mètres avec des tortues pas de tout effrayées par l’homme et broutant tranquillement les herbes qui poussent. De temps en temps elles remontent à la surface pour respirer deux fois de suite et retournent au fond. On verra une belle raie passer sous nous. Il y a également des petits poissons multicolores mais pas autant qu’on espérait.

une tortue terreste

Les gardes du parc nous demandent de payer notre droit de séjour. 10 ici par personne /par jour. Nous resterons deux jours et ils ne reviendront pas nous voir le lendemain. Nous avions surement des têtes sympathiques.

les gardiens du parcs

Le vendeur de langoustes ne nous  a pas oubliés. Il nous propose une belle langouste de 2 kgs environ pour 150 ici. Nous refusons et proposons 100. Il est d’accord mais réclame en plus deux bières pour lui et son collègue. Marché conclu.

notre vendeur de langoustes

la langouste

Mich a plongé……………………………………….la main dans le porte monnaie et s ‘est offert une belle langouste

La bête bien vivante va immédiatement s’endormir dans la cocotte remplis d’eau de mer froide, enfin à 26° !

Nous la mangerons le soir même avec une maillonnaise maison et un petit vin blanc pour faire glisser le tout. Mais la bête est grosse, il nous faudra deux repas pour en venir à bout !

Une ballade sur l’ile en face nous fait découvrir un autre mouillage plus sympa que le notre……ce sera pour notre prochaine escale, l’année prochaine peut être ?

 

sommes sur l’ile en face

un vieux gréement promène touristes

ici les « boat boys » peuvent presque tout vous fournir: poisson , langoustes, repas, pain le matin, ramasser vos poubelles….il sont bien organisés et chacun sa spécialité. quelques photos de ces hommes à tout faire sur leur bateau.

le meilleur!!! il a le drapeau breton !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CANOUAN

Il nous reste deux escales à faire avant de quitter les Grenadines et l’état de St Vincent.

La première étape, Canouan est a seulement 8 Milles des Tobago.

Finalement les déplacements dans les Grenadines sont assez sympa car des iles sont proche l’une de l’autre. Les navigations , souvent « bout au vent » sont courtes et se font exclusivement de jours. Il est déconseillé de rentrer dans un mouillage de nuit tant c’est le bazar……un plaisancier sur deux n’a pas de feu de mouillage, les boat boys naviguent de jour comme de nuit à grande vitesse et surtout sans feu la nuit….le balisage quant il existe a ses lumières défaillantes une fois sur deux…..

Chaque fois que nous devons entrer dans un mouillage de nuit par obligation nous y allons très lentement sans aller au fond.

Le côté sympa est qu’on n’a pas besoin de tenir compte du marnage qui est très peu important.

Avec notre tirant d’eau de 1.70m nous mouillons facilement dans 3m d’eau.

Pour en revenir à Canouan , la baie est profonde , un petit quai pour les ferrys et un autre pour le yacht club du pays qui a aussi quelques bouées.

la baie de Canouan

le ponton du yacht club avec Camelia au centre

voila c’est clair !

Nous approchons des bouées mais préférons notre ancre….et nous avons eu raison. Un voilier anglais a pris la boue devant nous, les gens se sont installés pour l’ apéro(enfin on suppose, on sait pas si les anglais boivent l’apéro) et tout d’un coup nous voyons le bateau s’éloigner vers la plage lentement, personne sur le bateau ne semble s’apercevoir de la dérive et c’est une personne a terre qui sautant dans une annexe va éviter l’échouage .Le mouillage avait lâché et pourtant il y avait peu de vent !!! Les anglais reprennent une autre bouée comme s’il ne s’était rien passé…..moi a leur place j’aurai jeté l’ancre…peut être n’en avaient il pas ?

un ferry

un autre ferry

et encore un ferry !

Après le repas, on décide d’aller dérouiller nos vélos. On charge les vélos dans l’annexe et nous dirigeons vers la plage quand nous sommes interpellés par un homme qui nous indique le ponton. Il prend l’amarre et nous explique que pour 10ici il garde notre annexe. Ok on te donne 10ici au retour, ça doit faire 3€ environ et on préfère encore lui donner et retrouver notre annexe malgré qu’on pense qu’il y a peu de risque de se la faire voler. Mais bon ici pas de sécu, pas de RMI, pas de chomdu, pas de fric donné sans contre partie, c’est la débrouille pour manger et vivre…..vive la France …

je fais comment pour aller à l’eau moi !

ici c’est l’uniforme pour aller à l’école et c’est trés bien !

uniforme aussi pour les filles

Notre virée sur Canouan sera décevante, l’ile n’a pas beaucoup d’intérêt. La seule partie sympa en dehors de la grande baie dans laquelle nous sommes se situe côté Est ou une barrière de corail protège le rivage. Un Italien fortuné a acheté une grande partie de l’Est de l’ile pour la transformer en sois disant paradis pour fortunés. L’accès est interdit par la terre. On peut  accéder au lagon  par deux passes peu profondes avec un bateau avec un faible tirant d’eau. Mais pour combien de temps encore ?

le calme derrière la barrière de corail

le domaine du riche italien avec deux « chambres d’hôtel » sur pilotis…

Nous ne passerons qu’une trentaine d’heure sur cette ile que nous quittons sans regret pour Béquia.

un trois mats au large de Canouan

BEQUIA

 

A notre arrivée à Béquia nous sommes tout de suite séduit par la beauté de ce lieu. D’ailleurs les plaisanciers ne s’y trompent pas puisque nous serons une centaine a mouiller sur ancre ou sur bouée devant ce joli petit port très touristique. Dés notre approche des boat boy nous accostent pour proposer leur mouillage que nous refuserons. Nous préférons mouiller sur ancre. C’est un peu n’importe quoi. La municipalité a installé des bouées mais elle ne les garanti pas !!!!! les boat boys installent les leur ou ils peuvent et ou veulent ! il ne doit pas y avoir de réglementation, c’est chacun pour soi probablement  ? article 22 !

au fond la ville, le port, le mouillage

peu d’eau sur le bord aménagé de la baie

le bateau d’un boat boy

la baie depuis la terre

encore la baie

un vendeur au bord de la rue principale

 

Il a y beaucoup d’activité sur l’eau et sur terre. Beaucoup de ferrys font les navettes avec St Vincent distante de 8Milles seulement.

 

 

 

Sur terre le long du littoral aménagé, des restaurants , des boutiques, des vendeurs de rues  assurent l’animation du bord de mer. Pas de soucis pour prendre un taxi , ils sont nombreux à attendre le client à l’ombre des arbres géants qui font oublier qu’ici le soleil tape fort. Nous avons droit à de la pluie tous les matins, mais dés que le soleil pointe ses rayons les nuages disparaissent.

un quatre mats mouillé en entrée de baie

un taximan attendant le client à l’ombre

la rue principale

Nous partirons un matin en vélo pour découvrir cette ile accueillante. Nous démarrerons à froid par une montée dans la moiteur engendrée par la pluie du matin et la chaleur montante. Heureusement qu’après la montée , il y a la descente………mais trop courte bien sur. Ici la végétation est généreuse. tout semble pouvoir pousser !

un palmier et ses fruits (je ne connais pas son nom)

les fruits du palmier

on dirait des haricots géants

autre palmier

son fruit !!!

mais c’est du vol !

résultat …on mangera tout !

un jardin privé

 

Après deux heures de ballade on arrive dans un cul de sac…….plus de route…et comme nous sommes partis sans carte guidés seulement par notre intuition rusée ,nous prenons la peine de nous renseigner. Un habitant nous assure qu’en prenant le chemin au dessus on pourra continuer…et reprendre la route .enfin c’est ce qu’on comprend…….Nous prenons le chemin et marcherons à côté du vélo. Finalement cet endroit calme sera propice au déjeuner face à la mer et sous le soleil .

vue sur Moustique pour la pose déjeuner

Nous reprenons notre route et nous tombons sur une fabrique d’agglo artisanale. On n’imaginait pas que cela pouvait encore exister. Nous vous proposons deux photos de  cette usine. Le gars fait son ciment à ma main puis rempli son unique moule avec une pelle puis il tasse son ciment avec le dos de sa pelle puis retourne l’ensemble sur le sol et retire le moule , puis il recommence….Remarquez sur le gros plan les chaussures spéciales du courageux travailleur. Je suppose qu’à la fin de la journée avec la chaleur et l’humidité ses doigts de pieds doivent être complètement ramollo…

l’usine de fabrication d’agglos !

gros plan sur les chaussures de sécurité fournies par l’employeur!

Nous continuons notre virée et retrouvons effectivement une route que nous suivrons par la droite en espérant faire le tour de l’ile. Celle-ci monte énormément et sous le soleil nous arrivons en haut en sueur puis c’est plat, on remonte sur le vélo et apercevons sur l’autre colline des maisons et une route qui semble être la sortie pour nous….hélas notre route se termine en cul de sac qui donne sur rien. On aperçois juste des marques sur le fossé qui font penser que le terrain a été divisé en parcelles qui n’attendent plus que des acheteurs….. Nous décidons de monter encore plus haut , une patte d’oie nous offre cette possibilité, la montée se fera à pied et la descente aussi tant la pente est raide. Cette nouvelle route ne mène à rien…….

voie sans issue!

voies sans issues !

descente à pied !

passage d’une route à l’autre !

joli mouillage en bas

la voie sans issue vue d’en bas !!!

 

 

 

 

 

 

Nous prendrons encore une autre route qui se termine en cul de sac et nous apercevrons la route suivante 100m plus bas, nous y allons dans un terrain défoncé. Nouvelle montée infernale qui débouche sur une autre route à la pente vertigineuse….pire que ce qu’on avait vu. Je pars en reconnaissance à pied pour voir on ça peut mener et redescend aussitôt , il n’y a pas d’issue par le haut. On descend donc à côté du vélo et en freinant pour ne pas retenir le vélo…un vrai supplice …vaut mieux avoir un bon 4×4 pour se promener par là. Finalement toutes ses routes bétonnées doivent desservir le futur lotissement en projet. Vue mer imprenable assurée , pas de pelouse à tondre, faut juste de bonnes jambes et une bonne santé pour vouloir habiter là.

On finira par trouver l’issue de ce labyrinthe dans lequel nous n’avons même pas pu profiter des descentes à vélo……c’est vrai que chaque fois que nous faisons une montée c’est dans l’espoir d’avoir une descente à faire derrière..Mais ici tout se fait à pied !!

 

On se consolera devant une bonne bière assis confortablement à l’ombre avec le spectacle des bateaux passant devant les yeux….il y a pire !

bière locale

il y a pire comme situation !

spectacle sur l’eau

mise a l’eau d’un petit voilier toutes voiles dehors

retour au port pour le voilier , un bambou tenant la grand voile haute ayant cassé

le grossiste en eau , gasoil……livraison à domicile

 

Une nouvelle panne de chambre à air sur un vélo va nous contraindre à renoncer à poursuivre notre excursion. En fait toutes nos chambres à air vont souffrir du même défaut au même endroit, juste à côté de la valve et chaque réparation ne tiendra pas. On devra les changer toutes par des neuves.

 

On décide d’aller faire un tour de l’autre côté de l’ile avec Camelia. Nous mouillerons pour l’après midi derrière un gros cailloux nommé Petit Nevis que nous explorerons. Nous y rencontrerons deux femmes et un homme sur une barque de pêcheur et qui nous interpellent. Ils sont a le recherche de beurre. Ils nous expliquent qu’ils vont faire griller des langoustes et qu’il leur faut du beurre…on les dépannera mais on aura pas droit à une langouste pour autant…..

petit nevis

encore Petit Nevis

 

En fin  d’après midi nous décidons de partir , le mouillage ne nous parait pas assez sur pour la nuit, il y a pas mal de courants que nous font tourner dans tous les sens. On partira pour Friendship bay pour notre dernière escale à Béquia.

un bateau échoué

autre vue du même bateau

auto portrait pour ceux qui regrettent de ne pas me voir plus souvent !

 

Nous partirons le lendemain matin pour St Lucie en voulant passer au vent de St Vincent  , mais le vent mal orienté nous fera planter des pieux toute la journée et nous abandonnons le soir venant. nous ferons une escale d’une nuit sur St Vincent ,  Nous repartirons en passant sous le vent et remonterons au moteur jusqu’à la pointe Nord de St Vincent. Une fois la pointe passée  nous trouverons finalement le vent qui nous conduira à St Lucie.

quelques images de St Vincent au passage et pour le même prix…..bandes de veinards !

notre mouillage de la nuit

kingstown

la côte sous le vent

toujours la côte sous le vent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nb : ne manquez pas l’épisode St Lucie ou on se fait embarquer par la douane !

 

18 réflexions au sujet de « escales à GRENADE et aux GRENADINES (suite le 26.03) »

  1. Au cas fort improbable où un poisson viendrait se suicider sur votre ligne, je vous transmets des réflexions qui ne sont pas de moi sur le poisson séché.
    Merci qui ?

    Si le temps est beau on fait des lanières en bande, taille 5 cm sur 1 cm, on les trempe dans le soja et on les enfile (avec ce que vous voulez) pour les suspendre au soleil et au vent. Chaque jour à l`heure de l`apéro dégustez!

    Il reste toujours des kilos de poisson en filet. Faites sécher tel quel (sans rien rajouter) sur une planche de bois nu, inclinée pour que le jus s’écoule. Ne pas accrocher ces filets en l`air car ils retomberaient, vu le poids. Dans la journée retournez les filets 2 à 3 fois et plus même.

    S’il fait beau, très beau, laissez les filets la nuit dehors, à la moindre alerte de rosée ou de pluie, urgence de mettre les filets à l`abri sous la capote, dans la cabine arrière, sinon risque de moisissure.

    Dès le premier jour de séchage effectué, on peut se confectionner son « bacalau ». Le poisson sent, il est mou, il est parfait ! On en coupe une belle part, on fait des dés, direction cocotte minute avec pommes de terre coupées en 2 ou 4, quelques gousses d`ail (6 ou 7 pour 2 pers.), un verre de lait, un demi verre d’huile d’olive. Les fins gourmets rajouteront muscade ou laurier, mais plus c’est simple plus c’est bon en mer. Une dizaine de minutes plus tard, tchou-tchou relevé, pression évacuée, on débarrasse la cocotte de son couvercle, on écrase avec une fourchette le contenu et on consomme sans modération ce bacalau du large.

    Durant plusieurs jours le poisson se prêtera parfaitement pour faire du bacalau.

    On peut se faire aussi des lanières que l’on consommera tel quel avec de l’oignon en rondelle et pommes de terre froides et un peu d`huile d`olive. Très vivifiant ! On n’oublie pas après de se laver les dents plusieurs fois par jour pour embrasser sa compagne ou son compagnon.

    Les lanières dans le soja sèchent plus vite car plus fines. Au bout de quelques jours, on les range dans le bateau dans un endroit aéré pour qu’elles restent molles.

    Puis le poisson séché devient trop dur pour faire du bacalau, comment l’utiliser ?

    Simple, en lardons.

    Dans l’eau de cuisson du riz, mettre le poisson séché découpé en dés, rajouter du concentré de tomate et de la coco râpée (façon Pitcairn). Voila un riz vivifiant!

    Ainsi notre poisson sera consommé entièrement!

    PS : ceci est un programme tropical.

    Django pour HEO

  2. A enfin une photo d’alain on aurait pu croire que mich etait tout seul message pour papa : fait un peu plus de photos d’alain pour souvenir. Bisous franck

  3. Ha ben c’est bien vrai enfin une photo de mon frère !!! on était justement en train de se demander aussi si il était bien parti….en tout cas merci pour tous ces récits qui nous ravissent à chaque ligne, merveilleux partage à distance …belle récompense méritée, cela doit être fabuleux. PROFITEZ !!!!!!!
    Gros bisous S.M.M.M Zap

  4. fait rêver. On est tres heureux pour vous. c’est sure qu’on troquerez bien une petite place avec vous.
    Profitez bien, vous avez raison, on a qu’une vie ! C’est super ! et un ptit bonjour aux tortues que vous croisez.
    Biz

  5. bonjour les navigateurs . je ne vois pas ton bronzage Alain , on attend une photo sur la plage avec votre tenue de jour et tenue de soiree. et pourquoi pas une langouste pris dans le filet. ici le soleil a fait son apparition mais le maillot reste dans l armoire. A+ christian

  6. Bravo pour ces prouesses, recits et photos qui font rever profitez en bien .Avec Dé Boni on ne peut meme pas aller en mer .
    Bon vent et bonne continuation a vous deux.

    • le bonjour aux Douarnenistes de La Dominique ou nous sommes ce soir .

      Mich qui vous a laissé tous les merlans cette année….et qui aura besoin de cours de portugais pour la prochaine campagne

  7. Union n’a pas l’air d’avoir changé… pas d’urbanisme intensif… Je pense que vous avez vu la petite boutique de Shark-attack sur la plage de Chatam-Bay… le seul bistrot du coin… Bonne balade ! n’oubliez pas les bonnes Lorraines au Mango-Bay …
    Le bonjour des amis de PTPR
    Bon vent !

    • salut Georges,
      on a croisé un breton du finistére nord avec un pogo nommé orange bleue avec qui tu aurais fait exploser les ventes d’alcool dans certains bars….me rappelles plus de son nom….

  8. Salut à vous deux,

    Avez vous encore du matériel de pêche ? compte-tenu des pertes et des casses sur de gros sujets. En ma qualité de testeur de leurres dites moi ce qui vous manque je pourrais vous les acheminer par Annie, le temps de les préparer et de les tester sur les tacauds locaux.
    Tonton En Ri Quiqui

  9. BONSOIR LES NAVIGATEURS PLUS DE NOUVELLES DEPUIS LE 7.C EST LA GREVE OU ALORS LA PECHE A LA LANGOUSTE VOUS PREND TROP DE TEMMPS . BIENTOT ON VOUS ENVOIE UN ECLAIREUR DE LA BTV 29 POUR VOUS SURVEILLER. BONNE SOIREE LE CARNAVAL EST FINI IL FAUT SE RESAISSIR. A+ CHRISTIAN

  10. bonjour le mich et le « raleur ». ravi de vous avoir croisé aux anses d’arlet. j’espère que la bara fut bon. bon vent pour la suite. franck

    • salut Franck,
      figures toi qu’on a même pas été malade avec le bara…….merci encore et a bientôt
      tu devrais figurer dans le futur article sur la martinique….mais on est en retard…..vacances obligent….

      • merde alors je suis presque déçu. j’espérais bien lire les raleries du « raleur » suite à une bonne cure de démangeaisons dont j’aurais pu me targuer d’être à l’origine! j’avais pourtant sélectionné un bara à l’oeil terne et aux nageoires tremblantes!!
        continuez à vous régaler de vos vacances et à nous régaler par vos récits. j’espère bien vous relayer là bas l’an prochain……

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